Prenons l'exemple des pyramides de Gizeh :
l'observation satellitaire du site de Gizeh dans les domaines visible et radar fournit des informations relatives à l'emplacement et l'orientation des édifices constituant chacun des trois complexes pyramidaux (pyramides royales, pyramides satellites, temples funéraires, tombes, etc) et permet de détecter l'existence de substructures invisibles à l'oeil nu ;

Photographies de Gizeh prises depuis l'espace dans les domaines visible (à gauche) et radar (à droite)
l'observation, depuis la surface terrestre, d'un coucher de Soleil derrière l'une des trois pyramides de Gizeh à l'équinoxe de printemps ou d'automne, suggère l'orientation de ses faces en direction des points cardinaux et conduit à déterminer, au moyen de logiciels appropriés, la source astronomique d'orientation de la pyramide en question.

Photographies de Gizeh prises depuis le sol dans le seul domaine visible
Ainsi donc, les vestiges détectés au moyen de l'Archéologie Spatiale et dont l'existence se trouve confirmée par des fouilles au sol peuvent faire l'objet d'une étude ArchéoAstronomique moderne. La mise en place, sur le site www.culturediff.org, d'une interface Web dédiée à l'ArchéoAstronomie Spatiale, a pour objet de favoriser l'essor de l'archéoastronomie égyptienne en mettant à votre disposition diverses ressources de natures bibliographiques, logicielles, pour certaines empruntées au secteur spatial.
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