Examen de la validité de la nouvelle hypothèse orientationnelle (3/4)
Concordance avec la chronologie existante
Notre hypothèse selon laquelle l'orientation des pyramides constituant l'échantillon étudié résulterait de l'observation répétée de l'azimut de disparition de l'étoile alpha ou beta Canis Minoris dans le ciel nocturne ou crépusculaire présente l'avantage d'être également compatible avec les chronologies existantes, établies sur la base de plusieurs écrits : Papyrus de Turin, Liste royale d'Abydos, etc. Afin d'établir une corrélation entre ces variations temporelles d'azimut de coucher (héliaque) et les écarts à l'alignement cardinal relevés sur ces onze pyramides, une chronologie "médiane" a tout d'abord été considérée ; puis, les chronologies "haute" et "basse". Les graphes suivants montrent que notre corrélation résiste fort bien aux variations d'époque historique qu'implique le passage de la chronologie "médiane" à la chronologie "haute" ou "basse" (37).

L'hypothèse selon laquelle les écarts à l'alignement est-ouest relevés sur neuf des onze pyramides de l'Ancien Empire résulteraient de l'observation répétée de l'azimut de coucher (héliaque) de l'étoile alpha Canis Minoris résiste aux variations d'époque historique.

L'hypothèse selon laquelle les écarts à l'alignement est-ouest relevés sur deux des onze pyramides de l'Ancien Empire résulteraient de l'observation répétée de l'azimut de coucher (héliaque) de l'étoile beta Canis Minoris résiste aux variations d'époque historique.
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