L'orientation astronomique des pyramides d'Egypte


Introduction des modèles atmosphériques (4/6)

Possibles sources d'orientation de la pyramide de Khéops

Appliquons le même raisonnement à la pyramide de Khéops. Au vu des premiers résultats fournis par le logiciel de détermination de la source astronomique d'orientation d'un édifice, il apparaît que son faible écart à l'orientation cardinale pourrait résulter de l'observation, dans le ciel nocturne ou crépusculaire, des azimuts d'apparition ou de disparition des étoiles suivantes :


Détermination de la liste d'étoiles dont le lever fut possiblement utilisé à orienter la pyramide de Khéops Détermination de la liste d'étoiles dont le coucher fut possiblement utilisé à orienter la pyramide de Khéops

Pour obtenir l'une et l'autre listes d'étoiles à partir du logiciel,
veuillez cliquer sur le symbole figurant à la base de chaque colonne.


Les graphes suivants traduisent l'évolution temporelle des azimuts d'apparition et de disparition de chacune de ces étoiles dans le ciel nocturne ou crépusculaire de Gizeh :


Variations temporelles des azimuts d'apparition et de disparition des étoiles candidates à l'orientation de la pyramide de Khéops

Variations temporelles des azimuts d'apparition et de disparition des étoiles candidates à l'orientation de la pyramide de Khéops.


La comparaison entre les variations temporelles des azimuts d'apparition et de disparition de chacune de ces étoiles dans le ciel nocturne ou crépusculaire de Gizeh et l'écart à l'alignement cardinal relevé sur la pyramide de Khéops, d'une part, la réduction de l'erreur admise à 30 minutes d'arc, d'autre part, permettent de privilégier certaines d'entre elles (33) :


Etoiles candidates à l'orientation de la pyramide de Khéops.

33. Comme vous pouvez le constater, eta Ophiuchi et beta1 Scorpii figurent parmi les étoiles candidates à l'orientation de la pyramide de Khéops. Les variations de leurs azimuts d'apparition et de disparition dans le ciel nocturne ou crépusculaire ne rendent plus compte en revanche des écarts relevés sur les pyramides de Houni, Snéfrou, Khéops, Khéphren, Mykérinos et Neferirkarê. Adopter l'une ou l'autre hypothèse stellaire reviendrait en effet à attribuer à ces pharaons des dates de début de règne bien antérieures à celles généralement admises.

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