Introduction à ce dossier
Il fut un temps où l'eau constituait l'élément majeur de distribution spatiale : présente sur les trois-quarts de la surface terrestre, elle obligeait les hommes à résider sur les seules plateformes continentales, mieux encore, à se concentrer le long des littoraux, des fleuves, à proximité des oasis, ... là précisément où elle est source de vie - et facteur d'échanges. Source de vies végétale et animale à la fois, si indispensables à la survie de l'Homme dans son milieu. A cette époque, la biodiversité reflétait encore le climat, soit le taux annuel de précipitations et les écarts à la température moyenne. Depuis plusieurs décennies toutefois, elle reflète davantage le potentiel climatique, qui englobe les notions de ressources et de risques en liaison étroite avec l'Homme. Car l'Homme ne se contente plus guère de vivre en harmonie avec son milieu naturel. Désormais, il le façonne, le pollue, ... et ce, en vue d'en tirer des bénéfices toujours accrus. Il est des paramètres toutefois qui échappent encore à tout contrôle humain. Tels la température extérieure, la force du vent, l'état hydrique de l'atmosphère, ... Autant de paramètres qui déterminent la nature et les excès du climat, à l'échelle locale ou régionale, influent sur les comportements humains, parfois même déclenchent des pathologies climatiques. Ces réponses de l'organisme aux agressions climatiques extérieures constituent le thème d'étude des bioclimatologues... Accès au contenu de ce dossier ...

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