La base de données égyptologiques dont nous disposons (2/4)

Fragment de l'intérieur du couvercle du sarcophage de Idy (Assiout, Fin de la Première Période Intermédiaire)
L'étude de leurs arrangements stellaires, de l'imagerie céleste développée en leur sein, du contexte historique, ... permet de mieux connaître l'ordre de conception des vingt horloges stellaires dont nous disposons à l'heure actuelle. Elle permet également d'établir une étroite relation entre ces premières listes d'étoiles (de types Tm#t et knmt) et les listes d'étoiles (de types Senmout, Séthi IA, Séthi IB et Séthi IC) ornant le plafond de temples et tombes du Nouvel Empire à l'Epoque Gréco-Romaine, d'une part, la surface extérieure de clepsydres, d'autre part (5). Il apparaît ainsi que la plus ancienne de ces horloges stellaires, attribuée à Meshet (n°1), servit probablement de prototype aux horloges ultérieures - attribuées à It-Ib (n°2), Khou en Seker (n°3), Idy (n°4), Maât (n°5), etc. - ainsi qu'aux listes du Nouvel Empire à l'Epoque Gréco-Romaine.

Epoques auxquelles les vingt horloges stellaires dont nous disposons à l'heure actuelle furent probablement conçues.
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