Une telle attitude, si méprisante à l'égard des illustres personnalités de l'époque, - des personnalités qui, pour certaines, avaient participé à la fameuse Expédition d'Egypte -, ne pouvait que déplaire à Jacques-Joseph, ce frère aîné qui, par pure ambition professionnelle, n'avait cessé de "jouer des coudes", de manipuler autrui dirait-on aujourd'hui, pour gravir, uns à uns, les échelons de la société... et finalement obtenir le poste si longtemps convoité de bibliothécaire de la ville de Grenoble, ainsi qu'une chaire de civilisation hellénique de l'université de Grenoble. Dans cette même université, il décrocha, pour son cadet animé d'une passion qu'il pensait désormais dénuée de tout espoir, rien moins qu'une chaire d'histoire ancienne. Bien qu'il fut âgé alors de 18 ans, Jean-François se révéla être un excellent pédagogue, mettant plus particulièrement l'accent sur la critique des sources, le recours à la méthode expérimentale, la recherche des causes et des effets réels, sachant, qui plus est, donner vie à ses cours.
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