Troisième Partie : Astronomie sphérique et Mécanique céleste
Dès l'Antiquité furent notées les positions des objets peuplant notre ciel - relativement à l'horizon terrestre ou à l'équateur terrestre. Des positions qui gagnèrent en précision à mesure que progressait l'instrumentation. Des positions qui toutes plaidaient en faveur d'une Terre en perpetuelle rotation autour d'elle-mème et révolution autour du Soleil. Ce qui aboutit à la constitution de calendriers lunaires ou solaires toujours plus précis, basés sur l'observation de l'un et l'autre cycles, parsemés d'événements remarquables tels les conjonctions, les oppositions ou éclipses.
Ces objets peuplant notre système solaire exercent par ailleurs diverses influences gravitationnelles sur notre Terre. Des influences se traduisant par la précession de l'axe du monde, la nutation en longitude, ... Parce que chaque astre est animé d'un mouvement qui lui est propre, la voûte céleste est en perpétuelle mutation. Reproduire la voûte céleste telle qu'elle apparaissait constituée dans le passé ou telle qu'elle apparaîtra dans l'avenir, suppose donc de tenir compte de l'ensemble des perturbations majeures ayant affecté la position de chacun des astres la peuplant, depuis l'époque considérée. Reproduire chacune des observations passées ou présentes suppose par ailleurs d'appliquer diverses corrections optiques : des corrections liées à la réfraction atmosphérique, à l'extinction atmosphérique,, aux aberrations diurnes et annuelles, ...
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