La périodicité des événements célestes (3/3)
Les cycles planétaires
Il est des points lumineux très brillants, dont les positions par rapport aux étoiles sont variables : ce sont les planètes de notre Système Solaire, dont l'appellation moderne découle d'ailleurs d'un terme grec signifiant "vagabond". Tant les Babyloniens que les Chinois, les Mayas ou bien encore les Incas, s'attachèrent à observer leurs mouvements puis à déterminer leurs périodes de révolution synodique, soit ce laps de temps nécessaire pour que la planète considérée, la Terre et le Soleil retrouvent une mème position relative. Parmi les positions relatives occupées par les planètes sur notre voûte céleste, il en est trois remarquables, que les Mésopotamiens très tôt relevèrent : la conjonction, l'opposition et la quadrature. La conjonction d'une planète se produit lorsque cet astre errant se situe entre la Terre et le Soleil ; une planète est dite au contraire en opposition lorsqu'elle occupe cet espace symétrique du Soleil par rapport à la Terre ; enfin, la quadrature a lieu lorsque l'angle formé par le Soleil, la Terre et la planète considérée avoisine les 90 degrés. Deux des planètes de notre système solaire ne sont jamais en opposition ni mème en quadrature : il s'agit de Mercure et de Vénus, dont la distance angulaire au Soleil n'excède jamais les 24 degrés et 44 degrés respectivement. Cet éloignement porte le nom d'élongation maximale. |